23.01.2012

le témoignage de MAMADOU KARAMBIRI

Propos recueillis par Paul Ohlott.
 
Né dans une famille musulmane, Mamadou Karambiri a découvert la lumière de Jésus-Christ, en 1973. Par la suite, il a vécu à plusieurs reprises des visitations puissantes du Saint-Esprit qui l’on conduit aujourd’hui à être le pasteur du Centre International d’Evangélisation, la plus grande église du Burkina Faso. Mais plus encore, il est à l’origine de plus d’une centaine de temples en Afrique. Entretien avec un apôtre des temps modernes ,au parcours surprenant.
 
Quand il s’est levé pour prêcher, il a révélé ma vie comme jamais personne ne l’avait fait
 
Paul Ohlott : "Mamadou, quel a été votre cheminement spirituel?"
 
Mamadou Karambiri : "Je suis né dans une famille musulmane très pratiquante, dans le nord-ouest du Burkina Faso. Dans cette ambiance religieuse et au sein de cette famille très pieuse, j’ai grandi avec un vide dans mon cœur. Chaque année, dès l’âge de 7 ans, je me rendais à la messe de minuit en cachette, pour écouter les chants chrétiens de Noël. Si mes parents l’avaient su, j’aurais été sévèrement puni. Mais au lycée, j’ai laissé tombé ma recherche spirituelle, et j’ai essayé de combler ce vide avec du sport et de la musique. Je cherchais à me faire-valoir, à m’épanouir… Cependant, malgré mes efforts, j'étais toujours affamé de connaître Jésus-Christ. Après mon baccalauréat et deux années d’études supérieures, je suis arrivé à Toulouse en octobre 1972, pour faire une licence en économétrie. Et là, tout a très bien
fonctionné, jusqu’en juin 73. Quand je suis rentré dans la salle d’examen, j’étais orgueilleux et sûr de moi. Je comprenais tous les cours avec une certaine facilité, et j’étais persuadé d’obtenir ma licence. Mais j’ai commis l’erreur de défier Dieu, je lui ai dit : ‘’Même si tu n’es pas d’accord, je réussirai’’. Instantanément, une grande obscurité s’est emparée de mon esprit, pendant 4h, face au sujet, je n’ai rien su écrire, pas la moindre équation. J’ai échoué lamentablement. Je suis rentré dans ma chambre universitaire, j’étais brisé, j’ai pleuré…"
 
Paul Ohlott : "A cette époque vous aviez un ego surdimensionné… Mais n’aviez-vous pas mis également votre confiance dans des objets occultes?"
 
Mamadou Karambiri : "Oui, et après cet échec cuisant, j’ai été très fâché contre mes gris-gris, mes fétiches… J’ai tout jeté à la poubelle ! Quelques jours ont passé et je suis allé marcher au centre-ville. Des personnes annonçaient l’Evangile, mais je pensais que c’était une secte qui permettait d’avoir des pouvoirs magiques, cela m’a alors intéressé car je voulais un pouvoir pour réussir le rattrapage de septembre. Quand je suis allé chez eux, j’ai vu, écrit sur le bâtiment : ‘’Assemblée de Dieu de France’’… Aussitôt, je me suis dit : ‘’Ah non, je les connais, ce sont des Protestants… Moi je suis musulman, je n’ai rien à faire avec ces gens-là’’. J’ai donc fait immédiatement demi-tour. Mais une voix m’a parlé, alors qu’il n’y avait absolument personne, là où je me tenais, et cette voix me disait : ‘’Si tu pars, ce sera la dernière fois pour toi’’. J’ai eu peur et je me suis demandé qui me parlait. Cette voix m’a percuté, en plein cœur; je me suis donc dirigé vers l’Eglise. Je me suis assis à la dernière rangée, pour pouvoir sortir en cas de besoin… Mais un jeune m’a vu et m’a invité à m’asseoir au premier rang, à côté du pasteur. Et quand il s’est levé pour prêcher, il a révélé ma vie, comme jamais personne ne l’avait fait. Cet homme, qui ne me connaissait ni d’Adam ni d’Eve, a tout révélé me concernant. Dans mon cœur, je me suis dit : ‘’Je ne savais pas que les Blancs étaient des sorciers’’. A la fin de son message, il a lancé un appel, et j’ai accepté Jésus-Christ dans ma vie".
 
Jésus s’est assis sur une chaise, dans ma chambre
 
Paul Ohlott : "Vous n’avez pas eu peur de la réaction de votre famille?"
 
Mamadou Karambiri : "Je n’ai pas eu peur car j’avais une foi vraiment brûlante, dès le départ. Néanmoins, en tant qu’ancien musulman, je voulais être très proche de Dieu, pour être convaincu de la véracité de sa Parole, avant de rentrer au Burkina Faso. Je savais quelles difficultés m’attendaient là-bas. J’ai vécu dès les premiers mois, quelques expériences très fortes avec le Seigneur. J’ai reçu, tout d’abord, le baptême du Saint-Esprit, dans ma chambre d’étudiant. C’était 2 mois après ma conversion, j’étais à genoux, je priais. A cette époque, je ne savais pas que le Saint-Esprit existait, je n’avais jamais entendu parler de lui… Alors que je priais, je me suis assoupi, ma tête reposait sur mon lit. Et quelques minutes plus tard, j’ai été traversé par une puissance qui me faisait parler dans une langue inconnue… Je me suis demandé ce qui m’arrivait… ‘’Suis-je devenu fou ?’’. Et cette action surnaturelle m’a traversé intensément pendant toute une semaine. Le dimanche suivant, quand je suis allé à l’Eglise, le pasteur m’a expliqué que je venais de vivre l’expérience du baptême de feu".
 
Paul Ohlott : "A quel moment avez-vous reçu un appel à servir le Seigneur?"
 
Mamadou Karambiri : "Le premier tournant de ma vie chrétienne s’est déroulé au bout de 2 ans. En février 75, j’ai reçu une nouvelle visitation du Saint-Esprit dans ma chambre. J’étais dans une phase d’insatisfaction partielle. Je voulais voir davantage la gloire de Dieu. Un soir, j’ai décidé de prier jusqu’à 6h du matin, attristé par le manque de puissance manifeste dans l’Eglise. Au moment où j’ai voulu me coucher, une présence divine a envahi ma chambre. En face de moi, sur le mur blanc, je voyais un grand écran lumineux. J’étais certain de ne pas dormir ,car j’entendais les voitures dans la rue et aussi ma voisine. Sur cet écran, ma pauvre vie défilait, puis le Seigneur m’a montré des transformations qui allaient s’opérer en moi. Et enfin, il m’a parlé de certains hommes de Dieu très connus, dont je n’avais jamais entendu parler auparavant. Une semaine plus tard, le même jour à la même heure, un vent puissant a traversé ma chambre et j’ai entendu une voix proclamer : ‘’Jésus vient’’. J’ai alors tourné ma tête et j’ai vu le visage du Seigneur. Immédiatement, j’ai eu tellement peur que je lui ai demandé de me purifier et de me sanctifier. Puis, Jésus s’est assis sur une chaise, dans ma chambre. On se regardait, mais sa présence était tellement forte qu’elle me paralysait. Il m’a alors dit : ‘’Voici, j’ai détruit les œuvres des ténèbres, et je te donne la puissance sur l’Ennemi’’. Après cela, il s’est levé, il a fait quelques pas et il est parti en traversant le mur".
 
Il y a plus de 25% de chrétiens dans le pays aujourd’hui
 
Paul Ohlott : "Comment avez-vous été convaincu de repartir en Afrique et d’abandonner vos ambitions estudiantines?"
 
Mamadou Karambiri : "C’est la semaine suivante, toujours à la même heure, que je l’ai su clairement. Une lumière, plus forte et plus pure que celle du soleil, s’est engouffrée dans ma chambre. Et j’ai entendu une voix qui parlait en langues. C’est alors que la présence de Dieu a rempli ma chambre, pendant de longues minutes. Et le Seigneur m’a dit : ‘’Tu veux un doctorat d’Etat en économie, mais moi je veux que tu rentres au pays’’. J’ai obéi, j’ai pris mes affaires et je suis retourné au Burkina Faso. J’ai commencé à travailler en tant que directeur commercial dans une entreprise textile, jusqu’au jour où Dieu m’a demandé de me mettre à part, de le servir à plein temps dans le ministère et d’ouvrir un Centre International d’Evangélisation. C’était en 1990. Je l’ai fait et on a commencé à enseigner les chrétiens avec le désir d’en faire des disciples".
 
Paul Ohlott : "Votre ministère a connu une croissance importante. Qu’en est-il aujourd’hui?"
 
Mamadou Karambiri : "Dans l’église principale, au sein de laquelle j’exerce le ministère pastoral, nous recensons environ 3000 personnes. Et dans la capitale, nous avons une vingtaine d’églises, dont les membres varient entre 100 et 500 personnes, selon le lieu. Dans l’ensemble du pays, nous avons ouvert une centaine de temples. Et nous avons aussi 6 églises en Côte d’Ivoire,  6 en Guinée, 2 au Niger, 2 au Bénin, 2 en France, et une autre enfin à Atlanta, aux Etats-Unis. Pour gérer tout cela, nous avons une centaine de pasteurs et d’évangélistes".
 
Paul Ohlott : "Quel est le contexte spirituel au Burkina Faso?"
 
Mamadou Karambiri : "L’Eglise est assez mûre dans ce pays. Elle s’est développée grâce à la mission française des Assemblées de Dieu et également une mission américaine. Les ADD ont effectué un très bon travail qui a permis de poser les bases bibliques, mais également dans le domaine social. Ils ont développé des écoles primaires, des collèges, etc. Et grâce à cela, nous avons aujourd’hui des cadres, des députés et des ministres chrétiens. Le Burkina Faso, comme la plupart des pays de l’ouest africain, est à majorité musulmane, mais il s’agit d’un Islam très modéré qui nous permet de travailler dans la tranquillité, sans tensions. En outre, le gouvernement est assez stable et il permet la liberté totale pour la prédication de l’Evangile. De ce fait, il y a plus de 25% de chrétiens dans le pays aujourd’hui. Nous possédons par ailleurs 2 radios chrétiennes dans la capitale, et des télévisions chrétiennes dans d’autres provinces. Nous rendons grâce à Dieu également pour les hôpitaux chrétiens. Tout cela offre un apport considérable pour le développement socio-économique du Burkina Faso".
 
Le Seigneur cherche des chrétiens disponibles en France. Va-t-il en trouver?
 
Paul Ohlott : "Gardez-vous toujours la France dans votre cœur? Croyez-vous à un réveil spirituel dans ce pays?"
 
Mamadou Karambiri : "Je me rends régulièrement en France depuis une vingtaine d’années, car je me sens redevable à ce pays. J’ai beaucoup d’amour pour la France et je visite les différentes régions à chaque fois que je le peux. La situation a considérablement évolué en deux décennies. La France est dans l’attente d’une grande manifestation de Dieu. Je ne dirai pas d’un réveil, mais d’un attouchement spécial du Seigneur. Aujourd’hui, je crois fortement que la France est à la veille de cette visitation divine. La Raison a voulu écraser la foi, mais la foi est en train de faire son grand retour. La foi, l’espérance et l’amour ne peuvent pas faillir. Bien que ce soit un pays démocratique, très ouvert… les âmes des gens ne sont pas rassasiées. Les Français ont faim et soif de Dieu, que ce soit au cœur de l’élite, comme dans les couches sociales les moins élevées".
 
Paul Ohlott : "Selon vous, l’un des problèmes en France est le manque d’intimité avec le Saint-Esprit…"
 
Mamadou Karambiri : "Oui, le matérialisme et l’abondance sont devenus un piège pour l’Eglise de France. Il faut savoir utiliser la modernité par l’Esprit Saint. Car si la modernité accapare une place trop importante dans nos vies, on risque de perdre notre sensibilité à la voix du Saint-Esprit. Aujourd’hui, il y a beaucoup de belles actions qui sont entreprises par les chrétiens, mais il y aussi un éloignement de la présence divine, une perte de la crainte de l’Eternel et de l’intimité avec le Saint-Esprit. Si les pasteurs ou les anciens ne prennent pas davantage de temps dans la présence de Dieu, l’Eglise ne peut pas recevoir une grande bénédiction de la part du Seigneur. C’est pour cela que les gens courent de réunions en réunions, parce que l’Eglise locale ne fonctionne plus comme le schéma du Nouveau Testament. Si tous les responsables d’églises pouvaient saisir l’importance de l’intimité avec le Saint-Esprit, les églises seraient visitées d’une manière extraordinaire, et sa présence serait même tangible jusque dans la rue pour atteindre les perdus. Le Seigneur cherche des hommes et des femmes disponibles en France. Va-t-il en trouver ?"
 
C’était si fort et si grandiose, que je me demandais si nous allions rester en vie
 
Paul Ohlott : "Les Français n’ont-ils pas aussi perdu la simplicité et l’authenticité en s’enfermant dans des cadres traditionnels?"
 
Mamadou Karambiri : "Oui, et c’est ce que je dis souvent aux gens. Jésus était un homme simple, soyez comme lui. Nous avons mis en place une structure qui semble très belle de l’extérieur, mais qui ne fonctionne pas dans une perspective de fraîcheur continuelle. La structure actuelle ne produit pas la vie chez les gens. Il faut retrouver une certaine simplicité et laisser aussi nos petites guerres doctrinales de côté".
 
Paul Ohlott : "Vous avez été l’un des invités surprises de Pentecôte 2006, à Lisieux. Vous appréciez donc particulièrement le ministère de Freddy de Coster?"
 
Mamadou Karambiri : "De plus en plus, la France possède des ministères complémentaires. Si vous prenez une famille composée de 5 enfants, chacun aura un regard différent sur un seul et même événement. Cela ne crée pas une division mais un enrichissement. J’apprécie beaucoup le ministère du pasteur Freddy, et j’encourage les pasteurs de cette région normande à ne pas rejeter son formidable travail. Son ministère à Honfleur n’est pas un hasard, et s’il persévère et développe sa relation avec le Saint-Esprit, il peut apporter un réveil dans cette partie de la France et même au-delà".
 
Paul Ohlott : "Vous ne comptabilisez peut-être pas toutes vos expériences avec Dieu, mais qu’est-ce qui vous a marqué le plus au cours de votre ministère?"
 
Mamadou Karambiri : "J’ai vu des aveugles recouvrer la vue, des sourds entendre ou encore des muets se mettre à parler. Et ces miracles étaient d’autant plus percutants qu’ils se sont produits sur des musulmans, devant des foules en plein air. Aujourd’hui ces musulmans ont donné leur vie à Christ. Mais ce n’est pas cela qui m’a marqué le plus, ce ne sont pas les guérisons que je retiens. Un jour, c’était un vendredi soir, j’avais une faim très forte de la présence Dieu, et j’ai demandé à un jeune de venir prier avec moi. Nous sommes alors entrés dans une salle, et après 5h de prières intenses, il était environ 2h du matin, une présence glorieuse a commencé à descendre du plafond. Nous avons été tellement effrayés par cette gloire qui ressemblait à un feu immense, que nous avons été paralysés au sol. Et le jeune qui était avec moi, s’est accroché à ma ceinture. C’était si fort et si grandiose, que je me demandais si nous allions rester en vie. Une partie de la gloire à venir s’était transportée dans la pièce. Quand la présence de Dieu est repartie, nous nous sommes  levés, et nous avons quitté la pièce en courant, nous étions effrayés (rires). J’ai alors demandé à Oussman, mon jeune ami : ‘’Pourquoi as-tu saisi ma ceinture ?’’. Et il m’a répondu : ‘’J’étais sûr et certain que le Seigneur allait t’enlever’’. Cet événement m’a marqué plus encore que lorsque Jésus m’a guéri d’une pleurésie au poumon droit, ou lorsqu’il a guéri ma femme à plusieurs reprises de maladies pour lesquelles la science faisait profil bas".
 

texte

LETTRES PASTORALES.
Comment se comporter dans la famille du Dieu vivant.
1 Timothée 3/14-16.
 
 
POUR LE PASTEUR
1 Timothée 1/3-4 : « Comme je te l’ai demandé en partant pour la Macédoine, reste à Éphèse. Là-bas, certains chrétiens enseignent des erreurs. Interdis-leur de faire cela. Qu’ils abandonnent les histoires fausses et les longues listes d’ancêtres! Cela soulève seulement des questions inutiles et ne sert pas le projet de Dieu, connu par la foi. »
 
1 Timothée 2/5-7 : « En effet, il y a un seul Dieu. Il y a aussi un seul intermédiaire entre Dieu et les êtres humains: c’est un être humain, le Christ Jésus, qui a donné sa vie pour libérer tous les humains. C’est là le témoignage que le Christ a donné au moment fixé par Dieu. Et c’est à cause de ce témoignage que Dieu a fait de moi un messager et un apôtre. Il m’a chargé d’enseigner aux non-Juifs ce qu’il faut croire et ce qui est vrai. Je dis la vérité, je ne mens pas. »
 
1 Timothée 4.8 : « Exerce-toi à la piété ; car l’exercice corporel est utile à peu de choses, tandis que la piété est utile à tout, elle a la promesse de la vie présente et de la vie à venir. »
 
1 Timothée 4.12-16 : « Sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en amour, en foi, en pureté. Jusqu’à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. Ne néglige pas le don qui est en toi (…). Applique-toi et sois tout entier à cette tâche, afin que tes progrès soient évidents pour tous. Veille sur toi-même et sur ton enseignement, avec persévérance. Car en agissant ainsi, tu sauveras et toi-même et ceux qui t’écoutent. »
 
1 Timothée 6.20 : « Garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes, et les disputes de la fausse science. »
 
2 Timothée 1.8 : « N’aie donc pas honte du témoignage à rendre à notre Seigneur. »
 
2 Timothée 2/23-26 : « Mais rejette les discussions inutiles et stupides. Tu le sais, elles provoquent des disputes. Et un serviteur du Seigneur ne doit pas se disputer. Il doit être aimable avec tous, capable d’enseigner et de supporter les critiques. Il doit répondre avec douceur à ceux qui sont contre lui. En effet, Dieu leur donnera peut-être l’occasion de changer leur façon de penser pour connaître la vérité. Ils sortiront des pièges de l’esprit du mal, qui les retenait prisonniers. Ils ne feront plus sa volonté et ainsi, ils pourront de nouveau penser correctement. »
 
2 Timothée 3/1-5 : « Tu dois le savoir: dans les derniers jours, il y aura des moments difficiles. Les gens seront égoïstes, amis de l’argent. Ils se vanteront, ils seront orgueilleux, ils insulteront Dieu. Ils désobéiront à leurs parents, ils ne seront plus capables de dire merci. Ils ne respecteront plus les choses de Dieu. Ils seront durs, sans pitié, ils diront du mal des autres. Ils mèneront une vie de désordre, ils seront cruels, ennemis du bien. Ils trahiront les autres, ils seront violents. L’orgueil les rendra aveugles. Ils aimeront le plaisir au lieu d’aimer Dieu. Ils feront semblant d’être fidèles à Dieu, mais en réalité, ils rejetteront la puissance de la foi. Tourne le dos à ces gens-là. »
 
2 Timothée 4/2 : « annonce la parole de Dieu, insiste toujours, même si ce n’est pas le bon moment. Corrige les erreurs, fais des reproches et encourage avec beaucoup de patience, en cherchant toujours à enseigner. »
 
Tite 2.15 : « Ainsi dois-tu parler, exhorter et reprendre avec une pleine autorité. »
 
Imposition des mains
1 Timothée 5.22 : « N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne te rends pas complice des péchés d’autrui ; toi-même, garde-toi pur. »
 
Le rapport à l’argent
1 Timothée 6.6-11 : « Certes, c’est une grande source de gain que la piété, si l’on se contente de ce que l’on a. Car nous n’avons rien apporté dans le monde, comme aussi nous n’en pouvons rien emporter. Si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège et dans une foule de désirs insensés et pernicieux, qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est la racine de tous les maux, et quelques-uns, pour s’y être adonnés, se sont égarés loin de la foi et se sont infligé à eux-mêmes bien des tourments. Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses et recherche la justice, la piété, la foi, l’amour, la patience, la douceur. »
 
Fausses doctrines.
1 Timothée 4/1-7 : « L’Esprit Saint le dit clairement : dans les derniers temps, certains abandonneront la foi. Ils suivront les idées fausses, et les enseignements qui viennent des esprits mauvais. Des gens faux et menteurs les tromperont par leurs paroles. Ces gens-là ont une conscience marquée par l’erreur comme au fer rouge. Ils interdiront le mariage, ils interdiront aussi de manger certains aliments. Pourtant, c’est Dieu qui a créé ces aliments. Les croyants qui connaissent la vérité peuvent donc les manger en lui disant merci. Oui, tout ce que Dieu a créé est bon. Rien n’est à rejeter, mais il faut tout prendre en remerciant Dieu.  En effet, la parole de Dieu et la prière font que ces choses deviennent agréables à Dieu.  Enseigne tout cela aux frères et sœurs chrétiens. Alors tu seras un bon serviteur du Christ Jésus, tu montreras que tu es nourri des paroles de la foi et de l’enseignement juste. Cet enseignement, tu l’as suivi fidèlement. Mais rejette les histoires fausses et contraires à la foi. Entraîne-toi plutôt à rester fidèle à Dieu. »
-  Ils interdiront le mariage, ils interdiront aussi de manger certains aliments. Pourtant, c’est Dieu qui a créé ces aliments.
- Les croyants qui connaissent la vérité peuvent donc les manger en lui disant merci. Oui, tout ce que Dieu a créé est bon. Rien n’est à rejeter, mais il faut tout prendre en remerciant Dieu. 
- Mais rejette les histoires fausses et contraires à la foi. Entraîne-toi plutôt à rester fidèle à Dieu. »
 
2 Timothée 4.3-4 : « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais au gré de leurs propres désirs, avec la démangeaison d’écouter, ils se donneront maîtres sur maîtres ; ils détourneront leurs oreilles de la vérité et se tourneront vers les fables. »
Encouragement.
1 Timothée 4/8-11 : « L’entraînement du corps est utile, mais à peu de chose. Au contraire, la fidélité à Dieu est utile à tout. En effet, à celui qui est fidèle à Dieu, la vie est promise pour maintenant et pour plus tard. C’est là une parole sûre, qui mérite d’être reçue par tous. Oui, nous travaillons durement et nous combattons, parce que nous avons mis notre espérance dans le Dieu vivant. Il est le Sauveur de tous, surtout de ceux qui croient. Voilà ce que tu dois commander et enseigner. »
 
1 Timothée 5/17 : « Quand les anciens dirigent bien l’Église, ils méritent de recevoir un salaire double. Ils le méritent surtout quand ils travaillent durement au service de la Parole et pour enseigner. »
 
Accusation contre un responsable d’Eglise.
1 Timothée 5/19-25 : « Il faut deux ou trois témoins pour accuser un ancien. Sinon, n’accepte pas qu’on l’accuse. Fais des reproches devant tout le monde à ceux qui commettent des péchés. Alors les autres aussi auront peur de mal faire. Voici ce que je te demande avec force devant Dieu, devant le Christ Jésus, et devant les anges de Dieu: respecte tout cela sans être injuste, sans faire de différence entre les gens. Ne te presse pas de poser les mains sur la tête de quelqu’un. Ne participe pas aux péchés des autres. Toi-même, garde-toi pur. Ne bois pas seulement de l’eau. Prends un peu de vin à cause de ton estomac, puisque tu es souvent malade. On s’aperçoit tout de suite des péchés de certaines personnes avant même de les juger. Au contraire, chez d’autres, on s’en aperçoit seulement plus tard. Les bonnes actions, elles aussi, se voient tout de suite. Même celles qu’on ne voit pas tout de suite ne peuvent pas rester cachées. »
- Il faut deux ou trois témoins pour accuser un ancien. Sinon, n’accepte pas qu’on l’accuse.
-. Fais des reproches devant tout le monde à ceux qui commettent des péchés. Alors les autres aussi auront peur de mal faire. 
- Ne te presse pas de poser les mains sur la tête de quelqu’un. Ne participe pas aux péchés des autres.
- Toi-même, garde-toi pur.
 
Combat.
1 Timothée 1.18-19 : « La recommandation que je t’adresse (…), c’est que, (…) tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l’ont abandonnée et ont ainsi fait naufrage en ce qui concerne la foi. »
 
1 Timothée 6.12 : « Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé. »
 
2 Timothée 2/3-6 : « Prends ta part de souffrance, comme un bon soldat du Christ Jésus. Un soldat qui sert dans l’armée et qui veut plaire à son chef ne s’occupe pas des affaires de la vie civile. Un sportif ne peut gagner le prix que s’il joue selon les règles. Les fruits de la récolte sont d’abord pour le cultivateur qui a beaucoup travaillé. »
 
Discipolat et transmission
2 Timothée 2.2 : « Et ce que tu as entendu de moi (père spirituel) en présence de beaucoup de témoins, confie-le à des hommes fidèles, qui soient capables de l’enseigner aussi à d’autres.
 
- le discipolat est important et doit toujours continuer, la transmission doit se poursuivre
- la loyauté et la fidélité sont essentielles de la part du disciple envers son père spirituel.
POUR LE FIDELE (sous – discipline = punition)
1 Timothée 1/18-20 : « Timothée, mon fils, voilà l’enseignement que je te confie. Il est en accord avec les paroles que des prophètes ont dites sur toi autrefois. Ces paroles te donneront du courage, et tu pourras mener le beau combat avec foi et avec une conscience bonne. Quelques-uns ont refusé d’écouter leur conscience et ainsi ils ont perdu la foi. Parmi eux, il y a Hyménée et Alexandre. Je les ai livrés à Satan. Ainsi, ils apprendront à ne plus insulter Dieu. »
 
1 Timothée 5/1-2 : « Ne parle pas durement à un homme âgé. Mais donne-lui des conseils comme s’il était ton père. Conseille les jeunes gens comme des frères, les femmes âgées comme des mères. Conseille aussi les jeunes femmes comme des sœurs, en toute pureté. »
 
1 Timothée 5.20 : « Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi en aient de la crainte. »
Cette recommandation s’applique aux anciens, qui demeurent dans un péché.
 
Tite 3.10-11 : « Eloigne de toi après un premier et un second avertissement celui qui cause des divisions, sachant qu’un tel homme est perverti, qu’il pèche et se condamne lui-même. »
 
Les veuves. (au moins 60 ans)
1 Timothée 5/3 : « Prends soin des veuves, de celles qui sont vraiment seules. »
 
1 Timothée 5.5 : « Celle qui, vraie veuve, est demeurée dans l’isolement, a mis son espérance en Dieu, et persévère nuit et jour dans les requêtes et les prières. »
 
1 Timothée 5/9 : « Au groupe des veuves, inscris seulement une femme qui a au moins 60 ans. Elle doit s’être mariée une seule fois. Il faut qu’on la connaisse pour tout ce qu’elle a fait de bien: elle a élevé ses enfants, elle a bien reçu ceux qui venaient chez elle, elle a lavé les pieds des chrétiens, elle a aidé les malheureux, elle a fait toutes sortes de bonnes actions. »
 
Les veuves. (jeunes)
1 Timothée 5/11-16 : « Mais n’inscris pas les veuves qui sont jeunes. En effet, quand leurs désirs les éloignent du Christ, elles veulent se remarier. Alors elles sont coupables, parce qu’elles ne sont pas fidèles à la promesse qu’elles ont faite au Christ. Comme elles n’ont rien à faire, elles prennent l’habitude d’aller de maison en maison. Non seulement elles ne font rien, mais encore elles bavardent. Elles s’occupent de ce qui ne les regarde pas, elles disent n’importe quoi. Je veux donc que les jeunes veuves se remarient, qu’elles aient des enfants, qu’elles dirigent leur maison. Alors, elles ne donneront pas à nos ennemis l’occasion de dire du mal de nous. En effet, il y a déjà quelques veuves qui se sont perdues en suivant Satan. Quand une femme croyante a des veuves dans sa famille, elle doit les aider. Ainsi, l’Église n’aura pas à s’en charger et elle pourra aider les veuves qui sont vraiment seules. »
ATTITUDE DES HOMMES ET DES FEMMES.
1 Timothée 2/9-10 : « Je veux aussi que les femmes s’habillent correctement. Elles doivent avoir une tenue digne et simple, sans coiffure compliquée. Elles ne doivent pas porter de bijoux en or, ni de perles ou d’habits trop chers. Mais elles doivent montrer leur beauté par leurs bonnes actions. Cela convient à des femmes qui affirment leur amour pour Dieu. »
 
Tite 2/1-8 : « Mais toi, dis ce qui est en accord avec l’enseignement juste. Demande aux hommes âgés d’être sobres, respectables, raisonnables, solides dans la foi, dans l’amour et la patience. De même, demande aux femmes âgées de mener une vie qui plaît à Dieu. Elles ne doivent pas dire du mal des autres, ni être esclaves de la boisson. Qu’elles enseignent ce qui est bien. Qu’elles apprennent donc aux jeunes femmes à aimer leur mari et leurs enfants, à être des personnes raisonnables et pures. Elles doivent s’occuper de leur maison, être aimables, obéir à leur mari. Alors on ne pourra pas dire du mal de la parole de Dieu. Encourage aussi les jeunes gens à être raisonnables. Toi-même, donne en toutes choses l’exemple d’une bonne conduite: sois sincère et sérieux quand tu enseignes. Que tes paroles soient justes pour qu’on ne les critique pas. Ainsi, nos ennemis ne trouveront aucun mal à dire de nous et ils seront couverts de honte. »
 
Attitude de l’assemblée des saints, hommes et femmes
 
1 Timothée 2.1-2 : « J’exhorte donc, en tout premier lieu, à faire des requêtes, prières, intercessions, actions de grâces, pour tous les hommes, pour les rois et pour tous ceux qui occupent une position supérieure, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et dignité. »
 
1 Timothée 2.8 : « Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni contestation. »
 
Tite 3.1-2 : « Rappelle-leur d’être soumis aux gouvernements et aux autorités, d’obéir, d’être prêts à toute œuvre bonne, de ne médire de personne, d’être paisibles, conciliants, pleins de douceur envers tous les hommes. »
DIRIGEANT DANS L’EGLISE (responsabilité).
1 Timothée 3/1-7 : « Voici une parole sûre: si quelqu’un veut être un des principaux responsables de l’Église, il désire une belle fonction. Alors il faut que ce responsable soit sans défaut. Il doit s’être marié une seule fois, être sobre, raisonnable et correct. Il doit bien recevoir les gens qui viennent chez lui. Il faut qu’il soit capable d’enseigner. Il ne doit pas être buveur ni violent, mais doux et calme. Qu’il n’aime pas l’argent! Il doit bien diriger sa famille et avoir des enfants qui obéissent avec respect. Si quelqu’un ne sait pas diriger sa famille, comment peut-il s’occuper de l’Église de Dieu? Le responsable ne doit pas être un nouveau chrétien, sinon l’orgueil peut le rendre aveugle. Et il risque d’être condamné comme l’esprit du mal. Il faut aussi que les non-chrétiens pensent du bien de ce responsable. Alors personne ne dira de mal de lui, et il ne tombera pas dans les pièges de l’esprit du mal. »
 
Tite 1.6-9 : « quelque homme irréprochable, mari d’une seule femme, ayant des enfants fidèles, qui ne soient ni accusés de débauche ni indisciplinés. Il faut en effet que l’évêque soit irréprochable, comme intendant de Dieu, qu’il ne soit ni arrogant, ni coléreux, ni adonné au vin, ni violent, ni âpre au gain ; mais qu’il soit hospitalier, ami du bien, sensé, juste, consacré, maître de lui, attaché à la parole authentique telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs. »
- Alors il faut que ce responsable soit sans défaut.
- . Il doit s’être marié une seule fois, être sobre, raisonnable et correct
- Il doit bien recevoir les gens qui viennent chez lui.
- Il faut qu’il soit capable d’enseigner.
- Il ne doit pas être buveur ni violent, mais doux et calme.
- Qu’il n’aime pas l’argent!
- Il doit bien diriger sa famille et avoir des enfants qui obéissent avec respect. Si quelqu’un ne sait pas diriger sa famille, comment peut-il s’occuper de l’Église de Dieu?
- Le responsable ne doit pas être un nouveau chrétien, sinon l’orgueil peut le rendre aveugle. Et il risque d’être condamné comme l’esprit du mal. Il faut aussi que les non-chrétiens pensent du bien de ce responsable. Alors personne ne dira de mal de lui, et il ne tombera pas dans les pièges de l’esprit du mal. 
 
Faux et vrais enseignants des vérités divines.
1 Timothée 6/3-5 : « Il y a des gens qui enseignent des erreurs. Ils ne suivent pas les vraies paroles de notre Seigneur Jésus-Christ, ni l’enseignement qui va avec notre foi. Ce sont des gens que l’orgueil rend aveugles. Ce sont des ignorants, des malades qui discutent et se battent sur des mots. Cela provoque des jalousies, des disputes, des insultes, des soupçons méchants, des discussions sans fin entre personnes qui ont l’intelligence tordue. Ils ne voient plus la vérité. Ils pensent que la foi en Dieu est un moyen pour devenir riches. »
 
2 Timothée 2.16-18 : « Ecarte les discours vides et profanes, car ceux qui les tiennent avanceront toujours plus dans l’impiété. Leur parole rongera comme la gangrène. De ce nombre sont Hyménée et Philète qui se sont écartés de la vérité, disant que la résurrection est déjà arrivée, et qui renversent la foi de quelques-uns. »
Il en va de même des DIACRES et DIACONNESSES
1 Timothée 3/8-13 : « Il faut aussi que les diacres soient des hommes respectables et sincères. Ils ne doivent pas boire trop de vin, ni chercher à gagner de l’argent de façon malhonnête. Il faut qu’ils gardent la vérité de la foi avec une conscience pure. On doit d’abord les examiner. Ensuite, si on n’a rien à leur reprocher, ils pourront servir comme diacres. Les femmes qui sont diacres doivent aussi être respectables. Elles ne doivent pas dire du mal des autres, elles doivent être sobres et dignes de confiance en toutes choses. Les diacres doivent s’être mariés une seule fois. Il faut qu’ils dirigent bien leurs enfants et leur famille. Oui, ceux qui font bien leur travail de diacre seront honorés. Ils auront beaucoup d’assurance, parce qu’ils croient au Christ Jésus. »
- Il faut aussi que les diacres soient des hommes respectables et sincères.
- Ils ne doivent pas boire trop de vin, ni chercher à gagner de l’argent de façon malhonnête.
- Il faut qu’ils gardent la vérité de la foi avec une conscience pure.
- On doit d’abord les examiner.
- Ensuite, si on n’a rien à leur reprocher, ils pourront servir comme diacres.
- Les femmes qui sont diacres doivent aussi être respectables. Elles ne doivent pas dire du mal des autres, elles doivent être sobres et dignes de confiance en toutes choses.
- Les diacres doivent s’être mariés une seule fois. Il faut qu’ils dirigent bien leurs enfants et leur famille. Oui, ceux qui font bien leur travail de diacre seront honorés. Ils auront beaucoup d’assurance, parce qu’ils croient au Christ Jésus. »
Aux riches.
1 Timothée 6/17-19 : « Recommande aux riches de ce monde de ne pas être orgueilleux. Qu’ils ne mettent pas leur confiance dans une richesse qui ne dure pas, mais qu’ils la mettent en Dieu. C’est lui qui nous donne toutes choses généreusement pour que nous en profitions.  Dis-leur de faire le bien, d’être riches en actions bonnes. Qu’ils donnent de bon cœur et partagent avec les autres. Ainsi ils mettront en réserve pour l’avenir un trésor beau et solide et ils pourront posséder la vraie vie. »